Mon Amour, les années passent,
Et pourtant je ressens encore
Cette même sensation quand tu m’embrasses,
Lorsque contre moi tu blottis ton corps…
Cette légèreté, ce trouble aussi
Qui a chaque fois s’empare de moi,
Et dans mon ventre, ces souvenirs enfouis
Qui me ramènent à nos premiers émois.
On dit que les papillons sont éphémères,
Mon Amour, je ne peux qu’en douter
Quand dans tes bras, je perce le mystère
Pour leur offrir l’éternité.

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